17,50 euros. Ce n’est pas le prix d’un déjeuner sur le pouce ni même celui d’un livre. C’est ce que coûtera, dès 2026, un simple sachet de tabac à rouler Camel 30 g. Cette hausse, attendue et redoutée, n’a rien d’anecdotique pour les habitués des buralistes. Fixée par les dernières mesures gouvernementales, elle s’imposera partout, sans exception.
Derrière cette évolution tarifaire, une logique affirmée : rapprocher le coût du tabac à rouler de celui des cigarettes manufacturées, et, par la même occasion, peser plus lourdement sur le porte-monnaie des fumeurs réguliers. Le calcul est implacable : quelle que soit la fréquence de consommation, la facture annuelle grimpe, et pas qu’un peu.
Tabac à rouler Camel 30 g en 2026 : à quoi s’attendre côté prix et pourquoi cette hausse ?
En 2026, le tabac à rouler Camel 30 g franchira donc une nouvelle étape. Les prix afficheront 17,50 euros dans les bureaux de tabac, s’inscrivant dans la continuité d’une hausse des prix qui ne faiblit pas depuis plusieurs années. L’objectif est limpide : rapprocher le prix du tabac à rouler de celui des cigarettes industrielles, avec une pression forte contre la consommation de tabac traditionnel et ses conséquences en matière de santé publique.
Cette inflation résulte d’une volonté assumée de rendre le tabac de moins en moins abordable et de réduire la prévalence du tabagisme. Dans le discours des autorités sanitaires, il n’est plus question de ménager les anciennes habitudes : le tabac reste synonyme de risque majeur pour la santé, premier facteur de mortalité évitable dans le pays. Les orientations de santé publique vont dans une seule direction : fiscalité renforcée et hausse continue des tarifs.
Impossible d’y échapper : les grandes marques telles que Marlboro, Camel, Lucky Strike et leurs concurrentes voient leurs prix s’aligner et grimper. Sur le terrain, l’impact est immédiat pour le consommateur. Prenons un exemple concret : acheter un sachet de 30 g par semaine signifie consacrer plus de 900 euros par an à cet achat, et ce, sans tenir compte de possibles hausses intermédiaires. La hausse concerne toutes les références, personne n’est épargné par cette nouvelle donne tarifaire.
Les messages relayés par les acteurs de la lutte contre le tabac visent justement ce point sensible : le tabac pèse lourd, tant sur les comptes des ménages que sur leur état de santé. Relever les prix, c’est forcer à repenser les choix, questionner les habitudes, et rebattre les cartes autour du tabac à rouler et de sa place dans le quotidien.
Comparer votre budget tabac à rouler avec les alternatives : économies possibles et options à envisager
Pour ceux qui achètent régulièrement du tabac à rouler Camel 30 g, la dépense annuelle, en 2026, franchira la barre des 900 euros pour un sachet par semaine. La différence avec d’autres marques du marché comme Marlboro ou Lucky Strike s’amenuise, mais la somme reste conséquente. Pendant ce temps, un paquet de cigarettes manufacturées affiche déjà près de 13 euros l’unité.
Dans ce contexte, plusieurs alternatives s’offrent à celles et ceux cherchant à limiter l’impact sur leur budget. L’alignement des prix amène de plus en plus de consommateurs à regarder du côté d’autres options : la cigarette électronique est souvent citée comme l’une des plus répandues, que ce soit par curiosité ou pour diminuer les frais récurrents. Le coût de départ pour la vape oscille entre 40 et 60 euros pour l’appareil, tandis que le prix moyen des liquides se situe autour de 4 à 6 euros les 10 ml. Sur douze mois, le budget d’un vapoteur s’étend généralement de 350 à 500 euros, avec des variations liées au rythme et au modèle choisi.
Pour y voir plus clair, voici une répartition des coûts annuels selon l’option choisie :
- Tabac à rouler Camel 30 g : proche de 900 euros par an
- Cigarette électronique : entre 350 et 500 euros par an
- Paquet de cigarettes manufacturées : jusqu’à 1 300 euros par an (pour un paquet quotidien)
L’intérêt financier saute aux yeux, mais, au-delà des chiffres, la question de la santé continue de s’imposer. Les campagnes publiques le répètent avec insistance : le tabac reste synonyme de risque majeur en France. Basculer vers la vape, c’est aussi revoir la façon dont on envisage sa consommation et ses conséquences, sans combustion ni goudrons. Avant de faire votre choix, il n’est jamais inutile de faire le point sur ses habitudes et de calculer le poids du tabac dans le budget comme dans le quotidien.
Demain, chaque hausse de prix rappellera que le tabac à rouler, même de marque Camel, n’est plus une habitude anodine : il devient une équation à la fois budgétaire et sanitaire, à résoudre à sa manière.


